Nominations : Deux nouveaux chefs de départements

Véronique Bellon-Maurel et Jean-Marc Callois prennent tous deux, respectivement, la tête des départements Écotechnologies et Territoires. L’occasion de revenir sur leurs parcours respectifs. 

Véronique Bellon-Maurel, directrice du département Écotechnologies

Ingénieur agronome, ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts et docteur en génie des procédés de l’INP Toulouse, Véronique Bellon-Maurel est bien connue de l’institut, qu’elle a rejoint en 1987.

Basée au centre Irstea de Montpellier, elle a été successivement chef de 2 unités de recherche (où, il n’y a que des UMR à Montpellier ?), puis de l’Unité mixte de recherche (UMR) Information – Technologies – Analyse environnementale – Procédés agricoles (ITAP).

Spécialisée sur la mesure et les capteurs et plus particulièrement sur la spectrométrie proche infrarouge pour l’évaluation de la composition des produits (alimentaires, agricoles, déchets) et le suivi des procédés et des milieux (fermentations, sols, etc) elle a, ses dernières  années, orienté une partie de ses recherches sur l’évaluation environnementale, avec la fondation de la plateforme technologique régionale Ecotech-LR, la mise en place du pôle ELSA (2009). Elle est aujourd’hui nommée directrice du département Écotechnologies et succède ainsi à Philippe Duchène qui prend sa retraite.

Les principales missions qui l’attendent pour 2013-2014 sont :

  • finaliser les apports du département Écotechnologies au contrat d’objectifs ;
  • réaliser une analyse stratégique des recherches pour les écotechnologies à Irstea, analyse qui sera présentée au conseil d’administration du 21 novembre.

Jean-Marc Callois,  directeur du département Territoires

Docteur en sciences économiques, Jean-Marc Callois est spécialiste des problèmes de développement régional, et plus particulièrement du rôle des conditions et des valeurs sociales sur la croissance économique et l'emploi.

Polytechnicien, il s’intéresse très tôt aux problématiques environnementales et aux questions d’aménagement rural. Il choisit alors d’intégrer le corps du GREF, puis se spécialise en écologie avec un master sur la modélisation des chaînes trophiques dans les milieux aquatiques continentaux.

Son parcours professionnel, très diversifié en termes de fonctions exercées et de champs thématiques, a pour fil conducteur une passion pour la compréhension des mécanismes à l’œuvre dans le développement territorial et l’impact des politiques publiques, et en particulier pour la mise en œuvre au niveau local des principes du développement durable. Ayant une pratique de la recherche tant dans les sciences biophysiques que sociales, avec une maîtrise à la fois des méthodes qualitatives que de la modélisation mathématique, il aura à cœur d’accompagner le département dans l’objectif d’assurer une recherche d’excellence au service de l’action publique et du développement local, et de développer les synergies entre les différentes composantes du département et entre départements. Les projets structurants ne manquent pas, tels que le programme PSDR 4, les initiatives issues des alliances AllEnvi et Ancre, le projet d’Equipex Géosud ou encore les recherches autour de la biodiversité.

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