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L'institut

Photo indiquant l'entrée officielle de Irstea Antony avec l'accueil à gauche et le panneau indiquant l'entrée du centre avec le logo Irtsea

Irstea, institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture, est un établissement public à caractère
scientifique et technologique (EPST) placé sous la double tutelle des ministères en charge de la recherche et de l’agriculture.
Pluridisciplinaires, tournées vers l’action et l’appui aux politiques publiques, ses activités de recherche et d’expertise impliquent un partenariat fort avec les universités et les organismes de recherche français et européens, les acteurs économiques et porteurs de politique publique.

L’institut est membre fondateur de l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement, AllEnvi, et du réseau européen Peer (partnership for european environmental research). Il est labellisé « Institut Carnot » depuis 2006.

Voir le décret du 13 février 2012.

 

La recherche environnementale

Les sciences de l'environnement embrassent l'étude des milieux et des ressources naturelles, de la biodiversité et des écosystèmes, et plus généralement, de manière dialectique, de l'impact des activités humaines sur l'environnement ainsi que celui  du changement global sur l'homme et son milieu.
Le "choc environnemental", constaté par le protocole de Kyoto, soulève des défis complexes et multi-échelles pour la planète. Les questionnements de la recherche rencontrent les défis économiques et sociétaux liés au changement climatique et à l'invention de modes de croissance écologique (ou "croissance verte"), qu'il s'agisse de performance énergétique, d'énergies renouvelables, d'accès à la ressource en eau, de production alimentaire, de gestion des risques et de restauration des milieux naturels.

Au service d'une stratégie nationale

Depuis le processus du Grenelle de l'environnement, la France est engagée dans une dynamique majeure de "transition écologique" de l'économie et de la société. La stratégie nationale de développement durable (SNDD) 2009-2013, du ministère en charge de l'écologie, fixe neuf objectifs pour l'adaptation au changement global. L'objectif Terres 2020 du Ministère de l'Agriculture exprime la nécessité de concilier nos modes de production avec l'efficacité écologique. Formulé à l'automne 2008, le concept de "croissance verte" repose sur le cercle vertueux d'une compétitivité économique fondée sur le respect de l'environnement et des éco-systèmes dans une logique de performance économique durable. On attend de cette nouvelle forme de croissance qu'elle génère des milliers d'emplois "verts" dans l'ensemble des secteurs d'activité.
La recherche et l'innovation technologiques pour l'environnement sont le fer de lance de ce processus de transition écologique. Elles figurent parmi les 5 priorités scientifiques retenues en 2009 au sein de la "stratégie nationale de recherche et d'innovation" (SNRI).

Pluridisciplinarité

La "recherche environnementale" recouvre un champ scientifique très large par la diversité et la complexité des systèmes étudiés, la compréhension des phénomènes qui les caractérisent, l'élaboration des questions scientifiques qui en découlent.  Elle  demande donc d'abord de mobiliser tout l'éventail des disciplines et compétences scientifiques et technologiques, des sciences exactes et expérimentales aux sciences humaines et sociales. La recherche environnementale est par essence pluridisciplinaire.  

Recherche finalisée

Face aux enjeux environnementaux, décideurs politiques, acteurs économiques et sociétaux sont conduits à mieux appréhender les évolutions et les mécanismes en jeu afin de mettre en œuvre des solutions adaptées et innovantes. Ils ont donc besoin de disposer pour cela de connaissances scientifiques qui débouchent sur des résultats ou des solutions opérationnelles, que ce soit sous forme d'expertise ou d'innovation.