Vous êtes

Sélectionner

Réduire la taille texte Rétablir la taille du texte par défaut Agrandir la taille du texte Partager cette page Favoris Courriel Imprimer

Centre de Montpellier

© Irstea Colette Fatou

Le centre de Montpellier développe des partenariats avec l'ensemble des acteurs de la recherche et de l'enseignement supérieur de sa région.

Ainsi, ses trois unités de recherche travaillent avec l’IRD, le Cirad, AgroParisTech, CNRS ou encore Montpellier Sup Agro. Sa politique d’équipement est ouverte à toute la communauté scientifique et ses équipes sont fortement engagées dans les initiatives régionales de structuration de la recherche, à travers les Investissements d’Avenir, notamment l'I-Site MUSE. Irstea porte également l'Institut Convergences #DigitAg (Agriculture numérique).

3 unités mixtes de recherche associant Irstea avec AgroParisTech, IRD, Montpellier SupAgro, Cirad, CNRS.

Conduites en partenariat au sein d’unités mixtes de recherche, les recherches produisent des connaissances, développent des méthodes de gestion et des procédés à destination des entreprises, des collectivités territoriales et des décideurs publics.  À Montpellier, Irstea mène des recherches et apporte des compétences et des savoir-faire en environnement et en agriculture dans les domaines :

  • des éco-technologies,
  • des usages de l'eau,
  • de la télédétection et des sytèmes d'informations,

à travers trois unités mixtes de recherche.

Istea est membre du Consortium de l'I-Site MUSE (Montpellier Université d'Excellence)             

Focus recherche

SPARE – Les rivières, lignes de vie des sociétés alpines

Les rivières constituent les « lignes de vie » du développement durable des Alpes. Elles pourvoient aux besoins en eau potable de la population et à ceux d’irrigation pour l’agriculture. Elles hébergent des myriades d’organismes et sont sources de multiples loisirs. Leur force hydraulique permet de produire de l’énergie. Cependant, de tels services ne peuvent être délivrés qu’à condition de prendre soin des rivières alpines, de les protéger et de les gérer de manière globale et intégrée. Le projet SPARE (Planification stratégique des écosystèmes des rivières alpines) vise à mieux articuler les besoins humains avec la protection des écosystèmes aquatiques. Associant neuf partenaires de six pays alpins, le projet montre comment les approches stratégiques de protection et de gestion des rivières peuvent être améliorées en dépassant les clivages disciplinaires et les frontières administratives. Il promeut une plus grande prise de conscience des services fournis par les rivières alpines, mais aussi de leurs vulnérabilités. Le projet SPARE s’étend de décembre 2015 à décembre 2018 et est cofinancé par le Fond Européen de Développement Régional par le biais du programme Interreg Espace Alpin.

Objectif : Le projet SPARE contribue à une plus grande conciliation entre les besoins de protection des rivières alpines et les nécessaires usages de celles-ci. Les buts sont de :

  • Accroitre les niveaux de connaissances et de conscience des fonctions et services rendus par des rivières en bonne santé
  • Améliorer les pratiques de gestion de rivière existantes en intégrant des approches par les services écosystémiques et par des processus participatifs
  • Permettre aux décideurs et aux gestionnaires de rivière de sélectionner et mettre en œuvre des  approches de gestion stratégiques adaptées à leurs besoins.

Activités : Les principales activités du projet SPARE sont :

  • Fournir un panorama pan-alpin des rivières prioritaires en termes de besoin de protection
  • Collecter des exemples de gestion de rivière réussie dans les Alpes
  • Permettre aux gestionnaires de cinq cas d’étude pilote de définir, mettre en œuvre et évaluer des méthodes participatives de gestion de rivière
  • Tester des approches intégrées et participatives de gestion
  • Rendre disponible aux autres rivières alpines les leçons apprises à partir de la collecte des cas exemplaires et de l’expérience des cas d’étude pilote.
  • Fournir une plateforme interactive d’aide à la décision et à l’action politique, appelé « SPARE-LIVE », incluant des flux de connaissances (workflow), des outils d’apprentissage en ligne, une base de données sur les cas exemplaires.

Sources de financement : Le projet SPARE s’étend de décembre 2015 à décembre 2018 et est cofinancé par le Fond Européen de Développement Régional par le biais du programme Interreg Espace Alpin.

Le budget total du projet s’élève à 1.964.142,06 €, cofinancé à hauteur de 1.669.52,75 € par le Fond Européen de Développement Régional.

Le budget du partenaire Irstea dans ce projet s’élève à 307.519,85 €, cofinancé à hauteur de 261.391,87 € par le Fond Européen de Développement Régional

Liens : http://www.alpine-space.eu/projects/spare/fr/home - Contacts : sabine.girard@irstea.fr - Irstea Grenoble ; nils.ferrand@irstea.fr - UMR G-EAU Montpellier

Projet WeedElec

Le projet WeedElec propose une alternative au désherbage global chimique. Il combine un moyen aérien de détection des adventices par drone couplé à un robot à bras delta ECOROBOTIX équipé d’un outil de désherbage électrique haute tension.

  • WeedElec a pour objectif de lever plus particulièrement les verrous scientifiques majeurs suivants : la détection/identification des adventices, en utilisant l’imagerie hyperspectrale et couleur, et des techniques associées de chimiométrie et d’apprentissage profond.
  • Le couplage de la détection aérienne et de la détection embarquée par le robot pour décider de l’élimination des adventices.
  • Une étude approfondie du comportement des mauvaises herbes soumises à une décharge électrique haute tension en travaillant sur le couplage décharge électrique et impédance complexe des adventices avec leur phénologie.
    Nous nous intéresserons aux effets environnementaux et de sécurité lies à l’utilisation de décharges électriques sur les adventices, afin de mettre en place une stratégie intégrée de désherbage sécurisée.

WeedElec est porté par un consortium de 5 partenaires, académiques et professionnel : Irstea (UMR ITAP) - Cirad (Unités AMAP & AIDA) - INRIA (EPI ZENITH et LIRMM) - INRA (UMR EMMAH) - AGRIAL

Pour en savoir plus : http://challenge-rose.fr/projet/weedelec/ - Contact : Vincent de Rudnicki - UMR ITAP

Projet CarHAB

Dans le cadre de la stratégie nationale pour la biodiversité 2011-2020, l’État français s’est fixé comme objectif le développement de la connaissance de la biodiversité et de son évaluation. Face à l’absence d’information précise et généralisée sur la répartition et l’évolution des habitats naturels et semi-naturels en France, le ministère en charge de l’écologie  (MTES) a lancé depuis 2012 le programme CarHAB (Cartographie des habitats naturels et semi-naturels de France). Une des étapes importantes du projet consiste à créer des fonds cartographiques des végétations en utilisant des données issues de la télédétection optique. L’objectif de la réalisation du fond est d’aboutir à un partitionnement géographique des milieux selon une approche physionomique de la végétation, c’est-à-dire révélant la structure, la hauteur ou la biomasse. Ce fond cartographique permet de fournir aux différents opérateurs de terrain un cadre spatial clair et homogène, avant même le déploiement des équipes de terrain. Le travail se fonde sur l’apport conjoint d’une image mono-date à très haute résolution spatiale (THRS, d’une résolution métrique et d’une série temporelle annuelle d’images haute résolution spatiale (HRS, d’une résolution décamétrique). Une chaîne de traitement PHYMOBAT a été développée afin d’automatiser les traitements.

Pour en savoir plus : http://www.irstea.fr/toutes-les-actualites/departement-territoires/grand-recensement-milieux-naturels - Contact : Samuel Alleaume – UMR TETIS

Unités mixtes de recherche

La Maison de la Télédétection

Pour en savoir plus...

Sites partenaires

En quelques chiffres

  • 100 personnes permanentes
  • 120 contractuels dont 25 doctorants, 5 post-doctorants, 50 stagiaires, 40 CDD
  • un budget annuel, hors salaires publics, de plus de six millions d'Euro, dont plus des deux tiers proviennent de ressources propres par conventions et contrats de recherche ou de transfert
  • des halls d'expérimentation et d'essai
  • une station expérimentale multifonction
  • deux plateformes d'accueil MINEA et GEOSUD pour la valorisation de la recherche

Organisation

Informations pratiques