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Stratégie 2020, Irstea

Etre un leader français et un acteur européen majeur de la recherche environnementale, c’est l’ambition au cœur du plan stratégique d’Irstea. 

Contexte

En affirmant cette ambition en 2008, l'institut s’engageait dans un projet exigeant tant scientifique qu’organisationnel. Depuis, le nouveau décret fondateur d'Irstea en février 2012, des résultats scientifiques remarquables[1] et une évaluation AERES très favorable[2] sont venus conforter ce positionnement.  

A l’heure de l’intensification des enjeux environnementaux de nouvelles priorités interpellant la recherche émergent : transition écologique, énergétique, l’agro écologie, le lien santé environnement. Et, dans le contexte d’une crise économique persistante, le recherche est désormais vivement appelée à contribuer à l’effort de compétitivité nationale et européen (loi Fioraso sur l’enseignement supérieur et la Recherche, programme H2020).

Le plan stratégique d’Irstea

Le plan stratégique vise à répondre aux principaux enjeux socio-économiques concernant :

  • La gestion de la durabilité des territoires, notamment agricoles et périurbains, leurs ressources (en particulier eau), leurs productions (alimentaire et énergétique), mais aussi les flux humains, économiques et financiers ;
  • La prévision et la prévention des risques naturels (crues, inondations, avalanches) et environnementaux (chimiques, biologiques…) ;
  • La préservation de la biodiversité et sa participation à la production de ressources (biomasse forestière).

3 défis

  • Défi 1 : concevoir des méthodes et outils pour définir, comprendre et agir sur la qualité environnementale,
  • Défi 2 : ressources naturelles et territoires : vers une approche multisectorielle et une gestion adaptative,
  • Défi 3 : élargir l’approche des risques par l’étude de la viabilité des systèmes environnementaux.

2 forces identitaires

  • Un continuum de recherche avec des activités qui vont de la recherche fondamentale à la recherche finalisée, et qui se développent largement dans l’appui aux politiques publiques et l’expertise, en privilégiant l’échelle des territoires ;
  • Le partenariat comme priorité opérationnelle de fonctionnement, tant avec les organismes d’enseignement et de recherche français, européens, internationaux via en particulier, AllEnvi et PEER, qu’avec les acteurs de la sphère publique, collectivités locales, en particulier les régions, et économiques via le réseau Carnot et son alliance Carnot Environnement en développement, ceci pour répondre au besoin de connaissances intégrées des systèmes environnementaux anthropisés.


[1] : augmentation des publications de rang A (442 en 2012) et de son taux d’Habilitation à diriger des recherches (la 100e HDR fêtée en novembre 2013), bon taux de réussite aux appels à projets de l’ANR, du 7e PCRD (29% pour une moyenne française de 24%), développement des activités d’expertise, maintien de l’effort d’enseignement et de formation, et nombreux succès dans le cadre des investissements d’avenir.

[2] L’évaluation de l’AERES de 2012/2013 a abouti à des résultats très encourageants avec la bonne notation de nos collectifs de recherche, et une reconnaissance de l’institut pour son excellence scientifique et technique dans le domaine de l’aménagement et la gestion durable des territoires, en particulier agricoles et naturels, et de leurs ressources, l’intérêt de son approche interdisciplinaire, sa taille favorable aux partenariats européens et internationaux ainsi que sa qualité de référent en appui aux politiques publiques et l’efficience de ses activités de transfert tant vers la sphère publique que privée.