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Irstea et CentraleSupélec signent un accord-cadre

Jean-Marc Bournigal, président d’Irstea et Hervé Biausser, directeur général de CentraleSupélec ©CentraleSupelec

14/11/2016

CentraleSupélec et Irstea ont signé, le 14 novembre 2016, un Accord-Cadre afin de renforcer leur coopération dans le domaine interdisciplinaire de la recherche environnementale destiné à gérer leurs actions communes de collaboration et de valorisation.
 
 
Le 14 novembre 2016, Jean-Marc Bournigal, président d’Irstea et Hervé Biausser, directeur général de CentraleSupélec ont signé un Accord-Cadre, unissant les 2 organismes pour 4 ans.  
 
Fixant les bases d’une nouvelle collaboration scientifique, organisée autour de 8 thématiques (sciences des procédés et des matériaux ; mathématiques appliquées ; énergie électrique ; sciences de l’entreprise ; ingénierie mécanique et tissulaire ; vision par ordinateur ; traitement du signal ; nanotechnologies),  cet accord vise notamment à :
  • développer la recherche par la réalisation de projets de recherche en partenariat,
  • encourager l’échange régulier d’informations sur les activités et objectifs réciproques,
  • améliorer la diffusion des connaissances par la rédaction de co-publications et d’enseignements,
  • renforcer l’acquisition de compétences des étudiants de l’école par la réalisation de stages et de doctorats,
  • favoriser la coopération en matière de transfert et de valorisation en vue d'applications socio-économiques comme par la mise en place d’incubateurs et la réalisation de recherches partenariales avec les industriels.
La valorisation des résultats de travaux communs permettra notamment de fournir des méthodes et outils de connaissance de l’environnement, ceci afin d’aider la prise de décision des acteurs publics et privés, dans les domaines de l’aménagement du territoire ou de la gestion et l’anticipation de certains risques environnementaux liés à la gestion des déchets non dangereux par exemple.
 
Par ailleurs, l’accord prévoit également l’encadrement commun et le co-financement de thèses pour la formation par la recherche, l’encadrement de stages étudiants et la mise à disposition d'équipements ou de personnels.
 
Enfin, le pilotage de l’accord sera assuré par un comité de coordination, composé de représentants des 2 institutions. Il a pour missions, entre autres, de définir les modalités des actions de collaboration et leur mise en œuvre, d'en définir la forme, le programme et le financement, et d’assurer le suivi des opérations de valorisation.